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Nouvelles mesures COVID

Nouvelles mesures COVID

 
Comme il est désormais de tradition, c'est samedi matin qu'est paru le nouveau décret permettant aux mesures annoncées jeudi dernier d'entrer en vigueur, certaines dès samedi, certaines aujourd'hui. Couvre-feu, déplacements, établissements recevant du public : tour d'horizon.

La mesure la plus visible parmi celles qu’a annoncé le Premier ministre jeudi est le couvre-feu à 18 h généralisé sur tout le territoire, entré en vigueur samedi 16 janvier. Il n’y a quasiment pas de changement sur les dérogations autorisant à se trouver en dehors de son domicile entre 18 h et 6 h du matin, en dehors de celles-ci : aux dérogations pour raisons de santé (« consultation, examen et soins » ), il a été ajouté les « actes de prévention ». Par ailleurs, concernant les activités professionnelles qui se font au domicile d’un client, de nouvelles dérogations sont ajoutées : pendant le couvre-feu, restent autorisées les « interventions urgentes et livraisons », mais également, désormais, « l'assistance à des personnes vulnérables ou précaires ou la garde d'enfants ». C’était une carence importante du précédent décret : il est donc maintenant autorisé, pour les personnes travaillant à des horaires atypiques par exemple, de faire travailler à son domicile une personne chargée de garder les enfants après 18 heures. 
En Guyane et en Polynésie française, le décret précise que le préfet est autorisé, si la situation l’exige, à décider d’un confinement le dimanche pendant toute la journée.

 

Attestion dérogatoire en cliquant ici

Fin de partie pour les mineurs dans les équipements sportifs couverts

Un mois après leur retour sur les terrains des gymnases ou les tatamis des dojos, le 15 décembre, les mineurs sont, depuis samedi et jusqu’à fin janvier au moins, de nouveau interdits de sports en salle. « Cela concerne aussi bien les cours d’éducation physique et sportive (EPS) à l’école, au collège et au lycée, que les activités sportives périscolaires comme extrascolaires, c’est-à-dire encadrées par des associations sportives ou autres structures privées », précise le ministère dans un communiqué. 
Conséquence : plusieurs types d’établissements sportifs couverts sont « momentanément fermés pour la pratique sportive des mineurs ». L'accès aux vestiaires collectifs reste interdit pour les mineurs et les majeurs.

Adultes et mineurs, tous à l'extérieur !

C’est le cas, par exemple, des ERP de type X (gymnases, piscines, dojos, etc), CTS (bulles tennis) et P (salle de danse). En revanche, les équipements de type PA (stades, aires découvertes, courts de tennis découverts…) ou tout équipement sportif assimilé à un ERP de type PA (manèges équestres) « resteront ouverts pour accueillir une pratique sportive encadrée dans le respect des protocoles applicables (distanciation, port du masque avant et après la pratique, et autres gestes barrières) ». De façon plus générale encore, la pratique des adultes comme des enfants « restera possible dans l’espace public et dans les équipements sportifs de plein air, de manière auto-organisée ou encadrée mais toujours dans le respect des normes sanitaires et sans contact entre les personnes ».
Aucune nouvelle mesure compensatrice n’a été annoncée pour soutenir les associations et les clubs impactés par le retour de cette interdiction pour les mineurs. Le gouvernement a simplement rappelé que le fonds d’urgence, dédié aux fédérations sportives, « sera débloqué dès le début de l’année 2021 »  et que le fonds de solidarité, doté de 15 millions d’euros et géré par l’Agence nationale du sport, continuera d’aider les associations, notamment non employeuses.
Contrairement aux mineurs, les adultes n’avaient pas été autorisés à se dépenser en intérieur à partir du 15 décembre. Logiquement, l’interdiction s’applique toujours. La pratique auto-organisée comme encadrée par un club ou une association reste toutefois possible dans l’espace public « dans le respect du couvre-feu (retour au domicile à 18 h maximum) et dans la limite de 6 personnes (y compris si l’activité est encadrée, l'encadrant étant comptabilisé dans le groupe de six) ».
Cette limitation du nombre de personnes ne s’applique pas dans les ERP de plein air, comme les stades, si l’activité est encadrée.

Cantines scolaires : nouvelles règles à partir du 25 janvier

Il est à noter qu’en dehors de cette dernière précision, le décret ne fait pas mention des cantines scolaires, où de nouvelles règles vont pourtant devoir s’appliquer : en particulier, l’obligation pour les enfants d’une même classe ou d’un même groupe de manger systématiquement ensemble, sans brassage. On a appris en fin de semaine dernière que ces dispositions ne s’appliqueraient qu’à compter du lundi 25 janvier. On ignore si elles feront l’objet d’un nouveau décret d’ici là. 
En attendant, une FAQ (foire aux questions) disponible sur le site du ministère de l’Éducation nationale, et mise à jour le 15 janvier, donne quelques précisions. Il y est confirmé que « la limitation du brassage »  devra être mise en œuvre « au plus tard le 25 janvier »  – ce qui n’empêche donc pas de le faire avant. Ce « non-brassage »  est « impératif »  dans le premier degré : « Les élèves d’une même classe déjeunent ensemble en maintenant une distanciation d’au moins un mètre avec ceux des autres classes. La stabilité des groupes d’élèves déjeunant à une même table est privilégiée. » 
Les espaces doivent être « aménagés de manière à rechercher la plus grande distanciation possible entre les élèves ». Les tables doivent être « nettoyées et désinfectées si possible après chaque repas ». Enfin, il est souhaitable de « dédier d’autres espaces »  à la restauration que ceux le sont habituellement si l’étalement des plages horaires ou l’organisation de plusieurs services est impossible ou ne suffisent pas. En dernier recours, il est possible de proposer des repas à emporter, « si possible en alternant repas chauds et repas froids ». 

Déplacements

Une grande partie du décret paru samedi concerne les déplacements et voyages (en dehors des mesures sur la vaccination, lire article ci-dessous). Il est à retenir qu’il est désormais obligatoire, pour les personnes arrivant sur le territoire national, non seulement de présenter un test effectué moins de 72 heures auparavant, mais surtout de s’isoler pendant sept jours. Mais vu l’impossibilité de contrôler cette obligation, le gouvernement se borne à demander aux voyageurs un engagement « sur l’honneur ». 
Il est à noter que cette obligation s’applique y compris aux voyageurs venus de métropole et arrivant en Martinique et en Guadeloupe. À Mayotte, après qu’un cas dû au variant repéré en Afrique du sud eut été repéré, les autorités ont annoncé samedi que les liaisons aériennes et maritimes étaient suspendues pour quinze jours. Les déplacements entre Mayotte, La Réunion et la métropole ne sont plus autorisés que pour un motif impérieux (de santé, familial ou professionnel).

 

Plus d'informations, sur le site du Ministère de l'Intérieur en cliquant ici

 

"Soutien aux petits commerces"

« Merci aux Altiligériennes et les Altiligériens à continuer de faire travailler autant que faire se peut les artisans, commerçants et professions libérales locaux, au travers des ventes à emporter, des livraisons à domicile, du drive. » Le Maire, Laurent BERNARD.

Les services de la Mairie restent à votre entière disposition,

 

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